Mon poker à moi : souvenirs, souvenirs…

Mon poker à moi : souvenirs, souvenirs…

Je ne suis pas du tout un expert. Je suis le joueur lambda, celui qui suit les parties à la télé, qui s’extasie devant les sommes folles en jeu et qui va chercher les pires bad beats de l’histoire sur Youtube pour se marrer ! Je connais les bases, j’écoute les grands joueurs donner leurs conseils avisés, je suis l’actualité du poker, joue sur Winamax sur des petites tables ou sur des tournois moyens.

Mais le poker est un ingrédient essentiel de ma vie pour tout ce qu’il peut représenter. Les souvenirs, les amis, les bières, les fous rires et même les grosses engueulades.

Soirées poker entreprise… l’humiliation du patron !

Je me souviens alors de mon patron qui se pointe à 23h à notre soirée poker entreprise. Il arrive avec 2 grammes d’alcool dans le sang, se pose à la table en posant son billet de 100 euros sur la table en demandant ses jetons. Quand on lui dit alors que c’est un tournoi et que le buy in était de 20 euros, il commence à se marrer et nous traite de poules mouillées. Finalement, on l’intègre à la table et là, en moins de 15 minutes, il élimine 4 joueurs à la table dont moi. Avec son rire carnassier, son cigare et son air désinvolte, il me balance alors un petit « pas trop déçu petit ? ». Ca me fait marrer en y repensant.

Le poker « Colocation à Barbes » à la roots !

Il y a aussi ces innombrables soirées avec mes colocataires à Barbes Sam et Pierre. Vous commencez bien à connaître Sam mais vous ne connaissez pas mon pote Pierre. Pierre, c’est un grand costaud qui a dû jouer 1 millard de main sur pokerstars entre août 2008 et septembre 2008. Le joueur tight par excellence, un poil mauvais joueur. Celui qui n’accepte pas qu’une paire de roi puisse se faire cracker, qui se lève pour taper dans un mur parce que la rivière lui a été fatale. Les soirées avec Pierre et Sam se finissaient souvent par un petit poker. Des buy ins compris énormes entre 50 centimes et 2 euros, 3 packs de Kro, 5 paquets de clopes et on jouait au poker pendant des heures. Ce qui était drôle, c’est que personne n’avait jamais de monnaie : on pouvait alors jouer 15 euros au total et que ces 15 euros n’appartenaient qu’à 1 personne. On se disait alors « Oui tu me dois 5 euros, t’oublies pas hein ? » et l’autre lui répondait « Ouais, tu notes, je te redonne ça la prochaine fois ». Et évidemment, on ne revoyait jamais les 5 euros… Le poker à la roots en somme.

Le coup de fil du frérot…

Mais je pense aussi à mon frère qui m’appelait le samedi matin pour m’expliquer sa soirée de poker avec ses potes le vendredi au Casino de Divonne ou de Lausanne. Ils partaient à 3 habillés comme des ministres et se posaient à une table. Quand il gagnait, j’avais le droit le samedi matin au discours du vainqueur. « Oui, tu vois, j’ai relancé 3 fois au flop. J’avais KK et j’étais sûr qu’il avait un A-10 dépareillé et j’ai balancé tapis avec ma poker face… » Et quand ils perdaient, c’était à chaque fois la même chose : « J’arrête le poker Adrien, c’est la dernière fois… ». Mdr !

Le Fontenay Poker Tour

Je pense également à Dyde qui organise les fameuses soirées poker du FPT (le Fontenay Poker Tour). Organisation au poil, joueurs ultra motivés et surtout le résumé le lendemain dans la boite mail avec photos, stats et classement général depuis le début de l’année. Bon, je n’ai jamais compris le classement du FPT mais bon, je fais confiance à Dyde !

PokerArgent est construit sur ces souvenirs. C’est cet esprit qu’on essaie de créer avec le site et le blog. N’hésitez pas à nous raconter vos meilleurs souvenirs poker. Et peut être un jour on se croisera autour d’une table, quelques euros sur la table et un verre de Whisky à la main. On écrira alors un petit article pour partager ses beaux moments avec nos lecteurs assidus.

Adrien

Laissez un commentaire

*